Echos et réflexions·Patati et patata !

Réaction à l’interview de Lisa Congdon dans Mollie Makes

Aujourd’hui, je souhaite vous parler d’un sujet un peu particulier. C’est quelque chose que je n’ai pas encore fait sur mon blog, mais cette fois, je ne peux pas résister à « l’appel ».
Ceux qui me connaissent sont déjà au courant de l’amour que je porte au magazine Flow depuis sa création, mais peu d’entre eux savent que j’aime également énormément le magazine Mollie Makes, que je suis également fidèlement depuis son premier numéro.

Le dernier numéro est sorti ce mercredi et je me le suis procurée dès que possible. La couverture est toujours aussi belle, les mises en pages sont toujours travaillées avec justesse et les idées sont, elles aussi, toujours au rendez-vous. Cependant, ce n’est pas d’une des nombreuses créations dont je veux vous parler aujourd’hui.
En vérité, je viens vous parler de l’interview de Lisa Congdon, présente dans ce numéro et que je viens de finir de lire. Pour être honnête, je ne connaissais pas cette artiste avant de la voir dans cet article mais là n’est pas le sujet. Ce dont je veux vous parler, c’est de la leçon que je tire de cette interview.

Qui est-elle pour commencer ?

En résumé, Lisa Congdon est plasticienne, illustratrice, auteure, elle crée des motifs, etc. Bref, c’est une artiste que l’on peut facilement qualifier de complète, à mon avis.
Ce qui est d’autant plus intéressant, à mon sens, c’est que cette interview met en lumière quelques points de son parcours qui m’ont interpellés : Lisa Congdon n’a pas fait d’école d’art et elle n’a commencé à dessiner et à peindre que vers l’âge de trente ans !
Ce qui était tout d’abord une activité de loisirs a pris de plus en plus de place dans sa vie lorsqu’elle a ouvert son blog. À tel point qu’elle est passée à temps partiel, puis a démissionné, elle a ensuite monter une affaire avec une amie et enfin, elle a pu devenir artiste à temps plein. Cependant, comme elle le dit dans son interview :

Il m’a fallu cinq ou six ans pour en arriver là.

Mollie Makes n°8, Un thé avec… Lisa Congdon, pages 28 à 33 ; citation page 28.

Au cours de cette interview, plusieurs phrases ont ainsi étrangement fait écho à ma propre situation. Je vous en offre quelques unes :

[…] Je pense qu’il est important d’oser se rendre vulnérable en montrant son travail au monde, même s’il n’est pas parfait.
Parfois, vous aurez des critiques, ou bien vous posterez quelque chose que personne n’aimera, mais vous ne serez fixée que si vous essayez.

Mollie Makes n°8, Un thé avec… Lisa Congdon, pages 28 à 33 ; citation page 31.

Et probablement celle qui m’a le plus fait réagir :

Il est tellement facile de se laisser intimider par ce que les autres arrivent à accomplir. Quand on s’obstine à comparer son parcours avec celui de quelqu’un d’autre, on se décourage forcément, et on perd l’énergie pour réaliser son propre travail. Acharnez-vous à honorer vos dons et vos contributions au monde.

Mollie Makes n°8, Un thé avec… Lisa Congdon, pages 28 à 33 ; citation page 33.

Pourquoi cela me fait-il tilter ?

Et bien, en lisant cette entrevue, je me rends compte qu’inconsciemment, je me compare sans arrêt.
En effet, ceux qui me suivent sur Instagram savent que je travaille actuellement sur des cartes postales que j’espère pouvoir sortir prochainement dans ma boutique Etsy. Cependant, n’ayant aucune formation d’illustratrice, autodidacte moi aussi, je peine parfois techniquement à sortir ce que j’ai en tête. Il me faut beaucoup de temps pour réussir à créer ce que j’imagine, essayer de faire à ma façon, tout en poursuivant une activité professionnelle à côté. Je me suis lancée dans l’ouverture d’une boutique, sans trop savoir où j’allais et je découvre par moi-même les métiers d’illustratrice et commerçante aujourd’hui.
Pourtant, c’est en osant exposer mon travail que je saurais s’il a des chances de plaire, c’est en m’enrichissant des éventuelles critiques constructives, en apprenant des erreurs que je serai forcément amener à commettre que je pourrai avancer.
Bien des gens sont plus doués que moi, c’est indéniable. Certains sont même plus jeunes que moi ! Néanmoins, cela ne veut pas dire que c’est peine perdue. À l’image de Lisa Congdon, il est tout à fait possible que j’arrive un jour à vivre de mes passions, que je réussisse dans tous ces domaines qui me passionnent. Les choses prennent du temps, il faut être capable de donner de l’énergie et du temps pour les choses que l’on aime. Cela peut mettre quelques mois ou plusieurs années !
Mais je ne saurai que si j’essaie.

L’exemple de Lisa Congdon est pour moi une belle source d’inspiration, un modèle à suivre. Elle me montre que, même si je n’ai pas fait les « études qu’il faut », je peux tout de même réussir.

Après tout, cela ne dépend que de chacun de nous ! 😉

Et vous, quel sont vos projets fous ? 🙂

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